L'HISTOIRE

Les  origines : la  sauvegarde de  données

En  2009, Mathieu Pelissier, ingénieur diplômé de Supelec et du MBA de l’INSEAD, fonde Numvision.

Son idée ? Offrir aux PME une offre de sauvegarde de données sécurisée et facile à prendre en main. Il en confie la direction technique à son plus jeune frère, Renaud, ingénieur Centrale Nantes.

Ensemble, ils mettent  sur pied une équipe R&D et développent NumBackup, une solution logicielle complète destinée à externaliser les sauvegardes des entreprises. Cette solution est le fondement de la crédibilité technique de l’entreprise, et donne à l’équipe fondatrice une très bonne compréhension  du marché du Cloud storage.

Le virage vers le partage

Dès  le  milieu  2010,  le  retour  des  clients  NumBackup  convainc  le  DG  de  Numvision  que  le  besoin  et  la  valeur  ajoutée  résident  plus  dans  le  partage  de  fichiers  et  la synchronisation  bidirectionnelle  que  dans  la  sauvegarde  «  One­‐way  ».  Au  sein  des  entreprises,  ils  sont  perçus  comme  un  outil  de  productivité  là  où  la  sauvegarde  est  considérée  comme  une  charge  pure.  Dropbox®,  le  logiciel  de  partage  de  fichiers  sorti  en  2008,  commence  à  prendre  de  l’ampleur,  bientôt  suivi  par  les  premières  offres  des  «  grands  »,  notamment  Skydrive  de  Microsoft®  (mai  2008). La  révolution  cloud  computing  a  commencé.

Il  apparaît  vite  évident que  ces  offres  grand  public  ne  sont  pas  adaptées  aux  entreprises.
En   réalité, les offres dédiées sont quasi inexistantes sur le marché. Or, à ce moment, Numvision dispose déjà de la technologie nécessaire au   partage de fichiers.La brique de synchronisation  incrémentale  développée  surpasse les autres offres  du  marché. Dans sa version 1.0, elle fera l’objet d’un dépôt de brevet.

Fin 2010, le virage est pris. Le projet est validé et financé par BPI (ex ­‐OSEO), et Numvision reçoit le statut de Jeune Entreprise Innovante. 18 mois plus tard, Numvision dispose de sa propre offre Sync&Share : NumSync.
A travers  NumSync, Numvision va faire valoir trois « uniques » indispensables pour le marché des entreprises et que n’ont pas les pionniers  américains.
D’abord, la possibilité de choisir entre son propre hébergeur et une infrastructure complète privée et sécurisée on-­premises; ensuite, celle de surveiller et d’opérer à distance le service ; enfin, la capacité de synchroniser industriellement sans contrainte de très gros fichiers.

Et ces arguments vont faire mouche : En janvier 2013, Numvision boucle une première levée de fonds auprès de Paris Business Angels.

Choc et transition

Mais l’euphorie est de courte durée.
Quelques mois plus tard, le 29 mai 2013, le fondateur Mathieu Pelissier décède brutalement d’un arrêt cardiaque à l’âge de 41 ans.
Déterminées à continuer l’aventure et à faire vivre la start-­up, l’équipe en place et la famille Pelissier se mobilisent, soutenus par l’ensemble des actionnaires.

De la start‐up familiale à la cour des grands :
Une nouvelle équipe, de belles perspectives

Dans la foulée, Numvision parvient à finaliser deux contrats décisifs de partenariat coup sur coup  :
Numvision intègre dès le mois de juin l’écosystème de Numergy, et signe un contrat de partenariat avec… Bouygues Telecom Entreprises.

En Mai 2014 Laeticia Pelissier,  femme du fondateur, prend les rennes de Numvision en tant que Présidente. Auparavant manager au sein d’une grande structure, spécialiste du B2B et de l’animation de réseaux, Laeticia est l’interlocutrice commerciale des partenaires distributeurs Numvision et des clients grands comptes. Elle crée la vision produit avec son équipe technique composée de 6 personnes, dont 4 développeurs.

La nouvelle gouvernance est en place. Une nouvelle levée de fonds est alors lancée. Cette fois tous les indicateurs sont au vert : les équipes techniques et commerciales sont renforcées et consolidées, portant à une quinzaine le nombre de collaborateurs. Le chiffre d’affaires commence à décoller, et les références s’accumulent.